Le 29 novembre 1947, l’assemblée générale des Nations Unies prévoyait que la Palestine soit divisée en deux États, l’un juif et l’autre arabe, Jérusalem étant doté d’un statut international
Le
29 novembre 1947, l’assemblée générale des
Nations Unies prévoyait que la Palestine soit divisée
en deux États, l’un juif et l’autre arabe,
Jérusalem étant doté d’un statut
international. Les habitants de la Palestine n'avaient aucune raison
d'accepter ce partage qui instituait un État étranger
sur leur terre.
La
guerre de 1948 a débouché sur un tout autre partage.
Israël a agrandi son territoire d’un tiers, et 800 000
Palestiniens ont subi l’exil (la Naqba). Quand à
l’État arabe, il est mort né : Israël, la
Jordanie et l’Egypte s’en sont partagé les
dépouilles.
Après
la guerre de juin 1967 la Cisjordanie, Jérusalem-Est et la
bande de Gaza sont occupés par Israël. La négation
persistante des droits des Palestiniens a entraîné le
Proche-Orient dans une spirale tragique. Plus que jamais, la solution
du conflit israélo-palestinien constitue la condition
nécessaire -même si elle n’est pas suffisante-
d’une paix durable dans toute la région.
La
colonisation accélérée, la construction du MUR,
la multiplication des barrages militaires israéliens, les
incursions militaires ont transformé la Cisjordanie en une
mosaïque de petites prisons et Gaza reste une prison à
ciel ouvert.
Pourtant
en 1988 le Congrès National Palestinien réuni à
Alger a accepté le principe de deux Etats, l'israélien
et le palestinien, et la frontière de 1967.
L'Etat
d'Israël n'a jamais répondu à cette déclaration
et a montré qu'il n'acceptait la paix que si les Palestiniens
se soumettaient à ces diktats. La conférence
d'Annapolis s’accompagne immédiatement d’une
poursuite de la colonisation, et du blocus de Gaza soumis à
des raids meurtriers, comme Naplouse en janvier.
Il
nous semble primordial de rappeler qu’un règlement
politique du conflit suppose l'acceptation par l'Etat d'Israël
d'une négociation « à égalité »
entre les deux parties.
Le
17 mai 2008, dans le cadre de la plateforme des ONG pour la
Palestine, est organisé un rassemblement à Paris,
Palais des expositions de la Porte de Versailles, pour rappeler cette
exigence élémentaire de justice, conformément au
droit international: un État palestinien souverain sur
l’ensemble des territoires occupés par Israël en
1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, ainsi qu’une
solution juste du problème des réfugiés, fondée
sur la reconnaissance du tort qu’ils ont subi et des droits qui
en découlent. Elle appelle le gouvernement français à
passer de la parole aux actes et à mobiliser en ce sens les
États membres de l’Union européenne.
Initiative
« Paix comme Palestine »
le samedi 17 mai à
Paris, Porte de Versailles
Organisée par la
plateforme des ONG pour la Palestine
Débats avec Dominique
Vidal, Leïla Shahid, etc.
Concerts avec La Caution, le
Trio Joubran, etc.
Nombreux stands pour contacts
et actions concrètes
Expositions, Projections de
films, …
Inscrivez-vous
pour le bus au départ Lille 13 h (Hôtel de
Ville),
Arrêts
à Seclin et Douai. Retour 23 heures.
Contacts:
06 16 82 76 64 et 06 63 34 32 63
Entrée
-voyage compris- 15 ou 20 euros
Concernant
le programme de cette journée, informations
complètes sur le site :
http://www.paixcommepalestine.org/spip.php?rubrique2
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